Un homme de 45 ans de Sainte-Anne-de-Kent et un homme de 26 ans de Haut-Saint-Antoine ont été accusés dans le cadre d'une enquête sur le trafic de drogues dans le Sud-Est de la province.
En avril 2023, le Groupe provincial de réduction de la criminalité (GPRC) de la GRC a entrepris une enquête sur le trafic de drogues illicites dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick.
Le 26 avril, avec l'aide de membres du District du Sud-Est de la GRC et de la Section des chiens policiers de la GRC, des membres du GPRC ont exécuté un mandat de perquisition à une résidence du chemin Grattan, à Sainte-Anne-de-Kent, dans le cadre de l'enquête. Un homme de 45 ans, un homme de 26 ans et une femme de 24 ans ont été arrêtés sur les lieux.
Peu après, avec l'aide de membres du Détachement de Richibucto, le GPRC a exécuté un deuxième mandat de perquisition dans le cadre de l'enquête, cette fois à une résidence de la route 134, à Aldouane. Une femme de 28 ans a été arrêtée à cet endroit.
Grâce aux deux perquisitions, la police a saisi une importante quantité d'une substance que l'on croit être de la cocaïne, du crack, de la méthamphétamine en cristaux, des comprimés de méthamphétamine, du fentanyl, des comprimés d'hydromorphone, des comprimés d'oxycodone et d'autres drogues. La police a aussi saisi des objets associés au trafic de drogues et de l'argent comptant.
La femme de 24 ans et la femme de 28 ans ont été libérées par la suite et comparaîtront en cour provinciale à Moncton, le 30 juin, à 9 h 30.
Le 27 avril, Jean-François Ferron, 45 ans, et Joey LeBlanc, 26 ans, ont comparu en cour provinciale à Moncton par téléphone et ont été accusés de possession de cocaïne dans le but d'en faire le trafic. Les deux hommes ont été remis en détention jusqu'à leur prochaine comparution en cour, le 2 mai, à 13 h 30, pour l'audience sur la libération sous caution.
Le GPRC est composé de policiers de la GRC au Nouveau-Brunswick. Il vise à perturber le trafic de drogues illicites dans la province et à y mettre fin en ciblant ceux et celles causant le plus de tort aux collectivités.
Les membres du public peuvent aider la police à réduire et à prévenir la criminalité, y compris le trafic de drogues, et à élucider des crimes. Si vous avez de l'information au sujet du trafic de drogues ou si vous soupçonnez que des activités liées au trafic de drogues se déroulent dans votre secteur, veuillez communiquer avec votre service de police local. Pour conserver l'anonymat, vous pouvez aussi communiquer avec Échec au crime en composant le 1800-222-8477, en téléchargeant l'application mobile sécurisée « P3 Tips » ou en allant dans son site Web à www.crimenb.ca.
L'enquête se poursuit.